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Les Méthodes Jean PAIN, le BRF

Quelle différence entre la Méthode Jean PAIN et les autres formes d'agriculture ?

Fondamentalement, la pratique de la Méthode Jean PAIN se contente d'apporter au sol une matière organique ligneuse non minéralisée qui va favoriser l'apparition d'une riche microbiologie (champignons, bactéries, micro-organismes, ...) qui permettra au sol de fournir tout les éléments nutritifs dont la plante cultivée a besoin, au moment où elle en a besoin (nous pouvons appeler celà la "nourriture temporelle").
Les besoins des plantes évoluent à chaque stade de leur développement, il est donc impossible à l'homme d'apporter juste les nutriments dont la plante à besoin temporellement, ce qui engendre dans les autres pratiques agricoles carences et surplus.
On peut imaginer que les plantes installées, au fur et à mesure de leur développement, "émettent" des messages qui "informent" le sol de leurs besoins immédiats de nutriments en qualité et quantité.
À la réception de ces messages, le sol "active" les éléments microbiologiques "concernés" qui vont "synthétiser" les nutriments demandés, sans surplus. Tout cela étant dit avec moult précautions (les guillemets ne sont pas là par hasard).
Jean PAIN a dès le début considéré que cela se passe de cette manière dans la fertilité forestière, puisque c'est l'observation de ce milieu qui lui a donné l'idée de créer son "Compost de Broussailles".
Nous reproduisons la Fertilté Forestière au niveau du sol agricole. Certes avec quelques artifices, le broyeur déchiqueteur utilsé dans la méthode n'étant pas à l'origine de la forêt.
C'est également pour cela que Jean PAIN parle de Nourriture Originelle du Sol dans son ouvrage Les Méthodes Jean PAIN.

Et le BRF, quelle différence ?

A l'origine, mandaté par le (vice)ministre de l'agriculture Canadienne, le professeur Lemieux de l'Université de LAVAL (Quebec) est venu rencontrer Jean PAIN pour connaitre les tenants et aboutissants de cette méthode particulière très performante...
Le professeur Lemieux a voulu "simplifier" le processus de réalisation du "Compost de Broussailles" en se passant de la fermentation en tas.
Ses premières expérimentations d'épandage de broyat de bois directement sur le sol ne donnant pas les résultats escomptés, il dut utiliser des lisiers de porc en sur-épandage pour obtenir de bons résultats.
Cela ne le satisfaisait pas, car ces lisiers provenant d'élevages industriels n'étaient pas conformes à ses convictions.
Au fil de ses expériences, il a créé la méthode du BRF, avec les restrictions nécessaires dans le choix de la matière première pour pouvoir se passer de ces lisiers.
Les résultats obtenus avec la méthode BRF sont très proches des résultats obtenus avec la Méthode Jean PAIN, car le BRF repose sur les mêmes fondements que la Méthode JEAN PAIN.
Là aussi, il est apporté au sol une matière organique ligneuse non minéralisée et la culture se passe de tout autre apport, comme dans la Méthode Jean PAIN.
Le professeur Lemieux revendique aussi la copie de la Fertilité Forestière au niveau du sol agricole. Bien entendu le broyeur déchiqueteur est là aussi l'artifice.

Méthode Jean PAIN ou BRF ?

L'opposition de ces deux méthodes n'est pas de mise !
En effet le fondamental est le même ; apport au sol de matière organique ligneuse non minéralisée.

Alors ?

Dans le BRF, la récolte des végétaux doit se restreindre à certaines essences et se limiter à un diamètre de 7 cm à l'entrée du broyeur déchiqueteur.
Dans la Méthode Jean PAIN, seule la capacité du broyeur déchiqueteur limite le diamètre utile, et toutes les essences de végétaux sont acceptées.
Cela est possible grâce à la fermentation en tas, qui va permettre la transformation des biocides (huiles essentielles, tanins, résines, ...) contenus dans le bois.
C'est à notre sens la seule différence notable entre BRF et Méthode Jean PAIN.

Concernant la Méthode Jean PAIN, il y a pour certains une confusion liée au mot Compost.
Dans la Méthode Jean PAIN le "compostage en tas" n'est en fait qu'une fermentation qui ne doit en aucun cas aboutir à la minéralisation de la matière organique, contrairement à ce qui est recherché dans les autres méthodes de compostage.

Pour terminer sur le chapitre BRF, nous pouvons dire qu'il est, peut-être, plus confortable pour un particulier de choisir la méthode BRF car celui-ci n'a pas forcément suffisamment de matière disponible pour réaliser un tas nécessaire à une bonne fermentation et que le broyeur déchiqueteur dont il dispose est limité en diamètre.
Pour un professionnel, la Méthode Jean PAIN s'impose. N'étant pas limitée en choix d'essence végetale et en diamètre (si ce n'est la capacité du broyeur déchiqueteur), la récolte est d'autant plus économique et donc rentable.


BRF et Méthode Jean PAIN, le MÊME OBJECTIF.



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